Statut : Chercheur associé

Discipline CNU : 70 et 17 ème section

Composante d'enseignement : Département des Sciences de l'Education - Département de Philosophie

Contact : marc.chatellier@free.fr

Téléphone : 0631154310

Réseaux sociaux : Academia

Thème(s) de recherche : Savoirs, apprentissage, valeurs en éducation



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Doctorant en Philosophie 2014-2019 

Chercheur titulaire du CAPHI (EA 2163) - Université de Nantes- Département de Philosophie

Problématique de recherche doctorale : Le concept de reconnaissance selon Axel Honneth  comme nouveau paradigme pour l’éducation ?

Co-dir  : Alain Patrick OLIVIER – Professeur des Universités- Nantes - Jean-Marie-Lardic Professeur des Universités - Nantes

I/ Issu de la troisième génération des Penseurs de la Théorie Critique (Institut des Recherches en Sciences Sociales de Francfort), Axel Honneth développe depuis les années 2003 la théorie de la Reconnaissance, à la fois comme un opérateur conceptuel dans les différents champs des Sciences Humaines, mais aussi (à un méta-niveau) comme un opérateur épistémologique susceptible de permettre un changement de paradigme dans l'appréhension d'objectifs normatifs en philosophie Politique et Morale

A l’heure de la mondialisation, où l’évolution des sociétés modernes s’oriente dans une direction où les conditions démocratiques de la dialectique entre droit et devoirs des individus risquent d’être considérablement compromises, le philosophe allemand insiste sur l’importance de la reconnaissance, à la fois sur le plan psychique (dimension intra), sur le plan psychosocial (dimension inter) mais aussi sur le plan social (dimension trans). A la différence des théories de la justice sociale qui ont dominé depuis la Théorie de la justice de John Rawls (1971) et qui privilégient le juste sur le bien, il réfléchit aux conditions d'une société assurant à ses membres, un juste positionnement entre émancipation, (la question du dépassement de la Nature), interdépendance (la question du social à travers le travail et ses processus de domination) et estime valorisante de soi (la question de la reconnaissance).

Ce concept de Reconnaissance (selon Honneth, « beaucoup moins facile à appréhender de façon univoque »), dépasse la simple éradication des inégalités économiques. A cette dernière et à celle de « répartition équitable des biens », en tant qu’objectif normatif des théories économiques et sociales, se sont substitués la notion « d’atteinte à la dignité » et son corollaire, la « prévention » ou la « correction » de cette atteinte, de « l’irrespect ». Ce changement paradigmatique fut qualifié par Nancy Fraser de passage à l’idée de « redistribution » à celle de « reconnaissance ». Ce passage est en fait une mutation importante dans la réflexion sur la nature même de l’ordre sociopolitique :

- le premier concept tend à l’établissement d’une justice sociale fondée sur la répartition matérielle et possède un caractère pragmatique indubitable ;

- le second cherche plutôt à repenser les conditions d’existence et de permanence d’une société juste et ce, en posant comme finalité, la reconnaissance de la dignité de chaque individu.

Ce qui nous intéresse ici c’est d’établir un lien entre le fait social et moral de la nécessité de la reconnaissance sociale posé en principe normatif et la question de sa pertinence appliquée aux processus complexes du fait éducatif, particulièrement au sein du système éducatif français où directement hérité des Lumières et du positivisme bachelardo-piagétien, la dialectique Maître-Elève-Savoir(modélisée sur le plan topologique) n’a semble-t-il pas dépassé la question épistémologique de la dialectique hégelienne du rapport Maitre-Esclave



II/ La Notion de reconnaissance telle que la pose Axel Honneth devient donc un impensé des relations complexes qu’entretiennent entre eux les processus de domination,-réification et émancipation. L’auteur a abordé successivement et à des époques différentes les trois concepts, pour essayer d’ identifier les mécanismes qui, dans le capitalisme contemporain, empêchent les êtres humains d’accéder à la réalisation de soi. Quels sont les rapports qu’entretiennent les notions de réification et de reconnaissance dans la pensée de Honneth, au sein d’une théorie sociale et d’avantage dans les processus éducatifs institués? En quoi une réflexion renouvelée de la notion Lucacksienne de réification peut-elle nous aider à définir et comprendre, voire retrouver, une relation vraie avec autrui, à soi-même et au monde ? Quelles limites est-il possible de dégager, à partir de l’interprétation de la réification par Honneth, de cette théorie de la reconnaissance ?

Le concept de « réification » développé par Georg Lukács dans Histoire et conscience de classe pour décrire la situation faite aux individus en régime capitaliste laissait ouvert un certain nombre de problèmes. Le terme désigne la transformation de la condition humaine sous le règne de la marchandise : l’homme n’est plus qu’un rouage dans un univers entièrement rationalisé en vue d’une maximalisation du profit. La monétarisation des rapports, la division du travail, l’idéologie de la consommation, la loi de la rentabilité, l’amènent à ne plus voir les autres individus, le monde environnant et lui-même, que comme des choses parmi les choses, inertes et interchangeables comme elles. Mais peut-on vraiment rassembler toutes ces tendances sous un même chapeau ? S’agit-il essentiellement d’une évolution réelle ou d’un fait de conscience ? En quoi ce phénomène est-il spécifique au capitalisme et comment se rapporte-t-il à d’autres formes d’asservissement de l’homme ? Et surtout : qu’est-ce au juste qui est perdu dans ce processus ? Quel est le critère qui permettrait de jauger la réification ?

La théorie de la reconnaissance permet à Axel Honneth de proposer un cadre normatif d’interprétation des phénomènes englobés sous le terme de réification. Ce sont les mécanismes intersubjectifs de socialisation et de constitution de la personnalité qui définissent le besoin d’humanité de l’homme et la gravité des blessures que lui inflige le mode de vie moderne. Le primat de l’Autre, tel qu’il a été mis en évidence sur le plan de la psychologie sociale donne toute sa portée à la réification : si l’Autre ne me regarde pas comme une personne digne de considération, je ne suis pas seulement frustré de la reconnaissance à laquelle j’ai droit, je suis aussi empêché de me constituer comme personne à mes propres yeux, je n’existe pas comme Sujet.

La réification semble donc seconde et Honneth semble vouloir préserver un espace de liberté où il serait toujours possible de revenir à une conscience « dé-réifiée » au travers une anamnèse de la reconnaissance primordiale. La démarche de Honneth s’inscrit dans une reformulation de la théorie critique, où l’analyse des processus d’aliénation et de réification résultant du fétichisme de la marchandise fait place à une théorie critique de rapports intersubjectifs altérés par la non-reconnaissance d’autrui. A cet égard, Honneth ré-analyse les conflits sociaux, tout comme les conduites individuelles transgressives, comme l’expression d’un désir inassouvi de reconnaissance, voire d’une lutte pour la reconnaissance qui trouverait, naturellement, son expression philosophique dans la fameuse dialectique hégélienne du maître et de l’esclave. La théorie critique devient ici la critique de la société du mépris, forme postindustrielle d’un capitalisme transgressant quotidiennement le réquisit kantien de l’appréhension de l’homme comme fin.

Chez Honneth la question des impensés du processus domination-réification-émancipation a donc pour but d’offrir à la fois un soubassement théorique et un « critère plausible » pour analyser diverses pathologies sociales. Ce travail d’élaboration conceptuelle, une fois fait, devrait aider au développement d’une théorie critique renouvelée et qui, selon Honneth, pourrait aussi venir modérer, voire concurrencer, certaines théories plus axées sur le concept de justice depuis trente ans. Ce paradigme qu’est la reconnaissance permet de remplacer une norme quantitative, matérielle et extérieure, comme la distribution, par un fondement qualitatif, à la fois objectif et subjectif, intérieur et extérieur au sujet. Ainsi, le principe directeur établi par Honneth semble à la fois plus pertinent théoriquement et plus efficace au niveau de la pratique dans la mesure où il permet à la fois d’originer le phénomène politique, de mettre à jour les structures fondamentales de l’ordre social des sociétés actuelles, mais également, d’élaborer un diagnostic des phénomènes psychologiques individuels et collectifs. C’est parce que la position critique doit descendre du ciel de l’Histoire, de la Raison et de la Communication « pure » vers la réalisation de soi et la réalité de la socialisation et des relations sociales, qu’Honneth se fonde tant sur le travail des sociologues et parle tant aux sociologues. Dès lors, la critique doit être fondée sur les « pathologies sociales » qui sont autant de manifestations de l’irrespect dissolvant la reconnaissance, la confiance en soi, l’estime de soi, le rapport harmonieux à soi et aux autres. Le point de vue normatif ne surplombe plus la critique, il est issu des pathologies sociales elles-mêmes. C’est une critique « intramondaine », équidistante de la géométrie morale des philosophes rawlsiens et de l’ancienne Ecole de Francfort.

Cependant, Honneth reste philosophe dans la mesure où il considère que le point de vue normatif commandant l’analyse doit être inlassablement fondé. Cette conception de la « vie bonne », plus que de la justice, le distingue aussi des pensées sociales critiques comme celles de Bourdieu et de Foucault, dont il partage la plupart des descriptions des pathologies du social, tout en leur reprochant de ne pas exposer explicitement les fondements de leur critique, les manifestant plus dans leurs engagements politiques et sociaux que dans leurs travaux eux-mêmes. Souvent proche de ceux qu’on appelle les « communautariens », Taylor et Walzer notamment, Honneth s’en sépare cependant par son désir de ne pas réduire la norme critique à une simple norme sociale, relative et fatalement flottante.

Or la reconnaissance, ou la « réalisation de soi » comme norme, suppose ce qu’Honneth appelle justement une « anthropologie atténuée et formelle », une conception de la nature sociale fondée sur l’impératif d’individualisation. C’est évidemment du côté de Mead et d’une psychanalyse plus soucieuse des dispositifs relationnels que de la constitution d’un Moi fort et autarcique que se tourne inlassablement Honneth. Il relit donc les sociologues, Durkheim, Simmel et Weber notamment, et les psychologues comme Erikson afin de mettre à jour toutes les formes d’irrespect et de méconnaissance, de « faux adressage », qui constituent le flux de toutes les figures de la réification et de la lutte pour la reconnaissance. Sur ce plan aussi, Honneth s’éloigne sensiblement de la tradition de la Théorie critique car jamais il ne réduit le mépris à une simple conséquence du capitalisme ; il suffit de lire les pages consacrées à la socialisation des enfants dans La Lutte pour la reconnaissance aussi bien que dans La Réification, pour s’en convaincre. Penseur « à la mode », Honneth ne cède pas pour autant aux facilités d’un air du temps « anti-libéral » réduisant la lutte pour la reconnaissance à une simple extension du marché.



III/ Dans ce cadre, la critique des grandes institutions de la société industrielle passe par la reconnaissance de leurs effets non voulus, effets pervers qui vont à l’inverse de leur but recherché, c’est la " contre-productivité ", argument développé par I.Illich et qui s’applique autant à la médecine, qu’aux transports, à l’enseignement ou aux communications. Le concept d’autonomie (qu’il a développé autours des premiers penseurs de la Systémique Von Bertalanfy Simons Wlatzavick, Varela) s’évanouit quand la productivité toujours croissante crée un fossé entre l’individu et sa production : la notion d’hétéronomie remplace l’autonomie. Une des réponses se trouve dans le sacré, considéré tel un mécanisme par René Girard, qui y voit une extériorisation de la totalité sociale dans l’expulsion de la victime émissaire A partir des travaux de Henri Atlan et Francisco Varela, Jean-Pierre Dupuy propose une application des théories de l’auto-organisation sur la pensée du social et l’ouvre également à la philosophie politique au-delà des déboires du marxisme dogmatique ou de la critique du totalitarisme. Les écrits de Hannah Arendt, Marcel Gauchet, Louis Dumont, Pierre Rosanvallon, font émerger une nouvelle perception de la division sociale avec une cohésion extérieure et englobant la totalité de ses significations.

Comment comprendre dès lors le lien social ? Quelle combinaison organisationnelle peut éviter les déchaînements de violence dès lors que la désacralisation systématique de tout ce qui nous entoure a poussé à l’indifférenciation totale ? Où doit se situer ce médiateur extérieur si ce n’est dans un " métaniveau " au-dessus de ces cercles fermés, auto-organisés qui nous composent ?

Selon Jean-Pierre Dupuy la société capitaliste s’est arrêtée dans son évolution aux niveaux de l’information sémantique et symbolique, puisque comme tout processus biologique elle a pour but unique sa simple reproduction. La relation constitue alors une ouverture dangereuse pour la structure du système : la parade de la société capitaliste est alors de s’ériger en " société du spectacle ", en maintenant l’homme dans une position illusoire d’activité et de libre pensée, thème bien connu et développé dès 1926 par G. Lukacks (la réification) et repris par les premières et deuxième générations de l’Ecole de Francfort. J.P Dupuy pose donc également – mais sous un angle nouveau - la question de la triade domination-réification émancipation dans ce qu’il essaie de qualifier de société Relationnelle

La société relationnelle sous-entend le plus haut niveau de l’information. Par opposition à l’activité directement perceptible dans son achèvement, certaines actions se caractérisent d’abord par le sens qu’elles manifestent, c’est-à-dire leur " intelligibilité " et leur " orientation " : l’homme y retrouve son identité. L’explication de ce phénomène informel revêt différentes formes souvent réductionnistes en fonction des auteurs : " moteur " de l’histoire pour certains, c’est la " main invisible " d’Adam Smith, la " loi de composition " des mathématiciens (extension du local au global), ou encore manifestation d’une structure organisationnelle préétablie tel que la culture pour les anthropologues, " les mœurs " pour les sociologues. A un certain stade, ces actions ne revêtent plus leur signification identitaire, perdent leur sens, transformant les acteurs en " spectateurs de leur histoire " jusqu’au contre sens ou " contre productivité ", paradoxe déjà évoqué. Quelles sont les conditions qui amènent à cette situation ? Pour ce faire, J.P Dupuy nous convie à l’étude de la pensée primitive, tel que précédemment entrepris par différents auteurs : Nietzsche, Marschal Salhins, René Girard ou Foster. Il en retire le constat suivant : "on peut faire l’hypothèse que c’est la condition naturelle de l’action de tourner au tragique, et que c’est la culture qui empêche qu’il en soit toujours ainsi ".

Ainsi, connaissant intuitivement le risque contenu dans la relation et l’action qui portent en elles leur contraire, la mise en place de dispositifs symboliques joue un rôle de protection, voire la réduction ou même l’abstinence de tout échange prévient la " violence essentielle " dénommée par René Girard. Pour Foster, le partage du surplus des biens dans les sociétés paysannes, pour René Girard, le mécanisme du bouc émissaire, pour l’Etat, le système judiciaire, autant de moyens préventifs pour éviter le pire de l’effet boomerang destructeur de la société relationnelle. Si les systèmes symboliques traditionnels n’ont plus de référents dans nos sociétés contemporaines, J.P Dupuy, ne reconnaît pas davantage à une institution omnisciente et omnipotente une quelconque aptitude à servir de régulateur compétent dans cette problématique.

D’autre part, toujours dans une société traditionnelle, les hommes n’auraient pas eu à recourir à un mécanisme régulateur dans la mesure où la nature de ces tâches fondamentales à la vie considérées comme indignes revenaient plutôt aux femmes et aux esclaves et ne relevaient pas du domaine public. Le lien entre le domaine public et le domaine privé dans les sociétés modernes relève du social, ainsi que mis en évidence par Hannah Arendt. A cette époque l’économie politique aurait été une " incongruité ".

Enfin, à la symbolisation qui désigne la relation H-H (homme/homme) et la communication H-O-H (homme/objet/homme), J.P Dupuy souligne l’incontournable interdépendance de l’action et de sa manifestation concrète ou création. Ainsi, il n’existe selon lui de communication que parce qu’il y a séparation marquée : la réification apparaît donc comme un nécessaire moment diachronique indispensable pour que le sujet passe par l’objet savoir de la domination (par l’autre) à l’émancipation, nouveau moment du manque structurel qui à nouveau nécessitera le désir mimétique dune nouvelle aliénation fétichisée.

La reconnaissance chez Honneth- directement issue de la tradition critique post-hegelienne et épistémologiquement posée dans le paradigme de la logique disjonctive, causale, et linéaire nous semble donc présenter à la fois des intérêts mais aussi des limites si l’on considère le paradigme systémique de la logique conjonctive, récursive et hologrammique du paradigme dans lequel se situe Jean-Pierre Dupuy. Tel sera donc l’objet de cette recherche

 

- 2014-2016 -Chargé de TD - Tronc Commun CAPA-SH - ESPE Académie de Nantes (ss dir Mr Patrice Bourdon - PU - Mr Serge Pitigglio-PREC)

- 2013-2015 : Chargé de TD en L3 de Philosophie de l'Education - Département de Sciences de l'Education - Université de Nantes (co-dir Mr Alain-Patrick Olivier - PU)

- 2010-2014 : Chargé de TD en L3: Psychologie du développement et de l'apprentissage- Département des Sciences de l'Education - Université de Nantes - (co-Dir Madame Isabelle Vinatier - PU et Monsieur Grégory Munoz - MCF)

- 2007-2013 : Chargé de Cours en L3 Sciences de l'Education à l'Université de Nantes : Responsable de l'Unité de valeur -  Institutions Spécialisées - (co-Dir : Madame Martine Lani-Bayle - PU)

- 2000-2007 : Chargé de Cours en L3 Sciences de l'Education à l'Université de Nantes - Unité de Valeur : Dysfonctionnement des Processus d'Apprentissage -  (co-dir : Martine Lani-Bayle - PU)

 

 

PUBLICATIONS

70è SECTION SCIENCES DE L'EDUCATION

A/1 / OUVRAGES :

CHATELLIER (M) : Freud à l’école : de la résistance des Sujets aux sujets de la résistance, Editions du Bord de l'Eau - Collection Altérité Critique Poche, Bordeaux, Février 2017

CHATELLIER (M) : Résistances au savoir  et savoirs de résistance : l’école élémentaire et ses paradoxes, Editions du Petit Véhicule, Nantes, 2006

A/2 / ARTICLES DANS OUVRAGES COLLECTIFS (70è section)

CHATELLIER (M) : Sciences de l’Education : la nécessité d’un changement de paradigme, INRP/APRIEF, Lyon, 12, 13, 14 Avril, 2006, 373 pages

CHATELLIER (M) : Désir et Ecriture : à l’insu du sujet-apprenant .Actes du colloque INRP/APRIEF, Paris, Avril, 2004, 382 p.

CHATELLIER (M) : Lecture et apprentissage : les chemins du désir entre (dé)construction, détour et autonomisation, Actes du colloque INRP/APRIEF, Paris, Juillet 2002, 370 p.

A/3/ ARTICLES DANS REVUES (70è section) NON REFERENCEES

CHATELLIER (M) : Le savoir des pierres, la perte des mots et le temps retrouvé, Revue Chemin de Formation n° 7, Université de Nantes, Editions Petit-Véhicule, Nantes, Octobre 2004

CHATELLIER (M) : Désir d’écriture/ Ecriture du désir : ce qui circule à l’insu du sujet, Revue Traverses n° 3, Ecole Doctorale Connaissances-Cultures-Langages, Université de Nantes, Juin 2003.

CHATELLIER (M) : Libido-Sciendi : L'intelligence artificielle revisitée à la lumière de l'évolution de l’hominidé, (Rapporteur) Actes du Colloque Unité et Identité de l’Homme Université de Nantes / CETSAH - EHESS –CNRS, Nantes, 3 - 5 septembre 2003

CHATELLIER (M)-MORIN-ULLMAN(D)-TEXIER (F)-MENORET (V) : Libido sciendi - journal de bord du Colloque Relier les Connaissances, Transversalité, Interdisciplinarité Revue Chemin de Formation n°5, Université de Nantes, Editions Petit-Véhicule, Nantes, Septembre 2003

CHATELLIER (M) : Libido-Sciendi : Epistémologie de l’interdisciplinarité, (Rapporteur) Actes du Colloque Relier les Connaissances, Transversalité, Interdisciplinarité, Université de Nantes, CETSAH - EHESS –CNRS, Nantes, 4 - 7 septembre 2002

CHATELLIER (M) : Eloge de l’amour ?, Revue Chemin de Formation n°2, Université de Nantes, Editions Petit-Véhicule, Nantes, Novembre 2001

CHATELLIER (M) : Paradoxes de difficultés d’apprentissage à l’école élémentaire, Revue Chemins de Formation, n°1, Nantes, Mai 2001.

CHATELLIER (M) : Invitation au voyage : implication et posture dans la recherche en sciences sociales, Séminaire C du colloque Connaissances, Risques Décisions, (Rencontres transdisciplinaires), Université de Nantes, Nantes, 22-26 Mai 2000

CHATELLIER (M) : Les attitudes scientifiques, (Rapporteur) Actes du Congrès International Les Rencontres 2000 : Connaissances, Risques Décisions, (Rencontres transdisciplinaires), Université de Nantes, Nantes, 22-26 Mai 2000

17è SECTION PHILOSOPHIE

A/1 / OUVRAGE  COLLECTIF:

CHATELLIER (M) : Entre Performance et Equité Sociale : l'école face aux paradoxes du paradigme de la reconnaissance, in Actes du Colloque International Reconnaissance et Critique Sociale-Nantes-Septembre 2015, à paraître, Presses de l'ENS de Lyon-Avril 2018

19è SECTION SOCIOLOGIE

A/1 / OUVRAGE  COLLECTIF:

CHATELLIER (M) : Entre mimesis, invisibilité et reconnaissance, les chemins insaisissables de l’enfance,  in Revue Illusio n°18-19, Enfance au temps de l'humanité superflue (Vol 1), Editions Bord de l'Eau, Lormont  Février 2018

CHATELLIER (M) : Valeur du travail et travail de la valeur : au delà de la falsification idéologique, quelques paradoxes, in Revue Illusio n°16-17, Théorie Critique de la crise (Vol 4), Editions Bord de l'Eau, Lormont, Février 2017

CHATELLIER (M) : Panser les impasses des sciences sociales, ou penser leurs apories : la figure de l’auto-transcendance chez Jean-Pierre Dupuy. in Cahier n°6 LESTAMP, Et Dieu, sociologie d'une transcendance ? Février 2016

CHATELLIER (M) : Normalité à l’Ecole : de la psychométrie instituée à la loi sur le Handicap et de quelques paradoxes. in Cahier n°5 LESTAMP, La Normalité dans les sciences sociales, Juin 2013

CHATELLIER (M) : Étude clinique de la représentation par l’enfant de son statut sexué et de ses inférences sur sa scolarité in Cahier N° 4 L’Odyssée du Sujet dans les sciences sociales , Lestamp-Habiter-Pips EA 4287 Université de Picardie Jules Verne Amiens  Lestamp-Editions, Nantes Février 2012

CHATELLIER (M) : La dette comme processus énergétique dans le rapport Maître-Élève à l’École in Cahier N° 3 Quel déni, quelles dettes Lestamp-Habiter-Pips EA 4287 Université de Picardie Jules Verne Amiens  Lestamp-Editions, Nantes, Février 2011

CHATELLIER (M) : Freud à l’école ? Quand l’institution résiste (Partie-2) in Cahier N°2 Eros et Société, Lestamp-Habiter-Pips EA 4287 Université de Picardie Jules Verne Amiens  Lestamp-Editions, Nantes, Mai 2010

CHATELLIER (M) : Du renoncement au sens des mots à l'origine des maux. Du triptyque républicain aux mots du travail salarié  in CD Rom Les Société de la Mondialisation, (ss dir J. Deniot et J. Réault, Co-Ed Nantes Lestamp-Editions  / Paris LCA Performances, Mai 2007

TITRES UNIVERSITAIRES ET DIPLOMES

1/ TITRES ET DIPLOMES

70è Section : Sciences de l’Education

- 10 Novembre 2000 : Doctorat en Sciences de l’Education : Mention Très Honorable Avec Félicitations du Jury

Département de Sciences de l’Education /UFR Lettres et Langages/Université de Nantes

Titre : Paradoxes des difficultés d’apprentissage de la lecture aux cycles 2 et 3 de l’école élémentaire ; les chemins du désir entre (dé)construction, détour et autonomisation

Directrice de recherche : Madame Martine LANI-BAYLE - (PU) - Président du Jury Mr Philippe Meirieu - (PU)

- Octobre 1996 : DEA en Sciences de l’Education - Mention Très Bien

Département de Sciences de l’Education /UFR Lettres et Langages/Université de Nantes

Titre : La rééducation psychopédagogique au sein du RASED à l'école pré- élémentaire et élémentaire : un espace tiers pour que le sujet-apprenant advienne.

Directrice de recherche : Madame Martine LANI-BAYLE, (PU)

- Octobre 1994 : Maîtrise en Sciences de l’Education - Mention Bien

Département de Sciences de l’Education /UFR Lettres et Langages/Université de Nantes

Titre : Essai d'analyse et de compréhension des apports d'une formation d'enseignant à la pédagogie de la médiation.

Directrice de recherche : Madame Martine LANI-BAYLE, (PU)

- Juin 1989 : Licence en Sciences de l’Education

Département de Sciences de l’Education / Université Lumière Lyon 2

- Hors 70è section

- Octobre 2014 – Octobre 2019 : Doctorant en Philosophie / CAPHI-Nantes - Centre Atlantique de Philosophie (EA2163)

Directeurs de recherche : Alain Patrick Olivier – Professeur des Universités- Nantes  et Jean-Marie-Lardic Professeur des Universités - Nantes

- Octobre 2006 : MASTER 2 Philosophie : (Option Recherche) - Spécialité : Logique, Ontologie, Ethique  - Mention Très Bien

Directeur de Recherche : Monsieur André Stanguennec, PU - Département de Philosophie / UFR Lettres et Langages / Université de Nantes

 

2/ RATTACHEMENT INSTITUTIONNEL A LABORATOIRES DE RECHERCHES

  • Chercheur au CAPHI (EA 2163) / Université de Nantes (2014-2018)

(http://www.caphi.univ-nantes.fr/)

  • Praticien-Chercheur Associé au CREN (EA2661) / Université de Nantes /(2016-2020)

(http://cren.univ-nantes.fr/membres/)

 

3/ APPARTENANCES A ASSOCIATIONS DE RECHERCHES EN SCIENCES SOCIALES